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formELLES - La femme dénudée dans la photographie hongroise
L’exposition « formELLES » met en relation des photographies du début du XXe siècle avec des photos de nu contemporaines. Comment est-on passé de la représentation du corps féminin idéalisé à une représentation en nouvelle quête d’identité ? Le choix subjectif de ces photographies en témoigne. Vides de tout contexte, ces corps nus féminins sont des empreintes de l’histoire, de ses moeurs, de ses conceptions de beauté... Sujet éternel de l’art pictural, le corps humain représente depuis toujours un univers à part. Le corps de la femme, tant étudié, reste une énigme et un sujet de prédilection pour les photographes de tous les temps. Avec sa plasticité pure, la femme nue est le thème préféré des plus grands photographes hongrois du début du xxe siècle, Brassaï, Munkácsi et Kertész. Suite à des changements politico-sociaux caractéristiques de l’époque, le corps féminin, jusque-là identifié soit comme celui d’une « sainte » dans le rôle maternel, soit dans un rôle méprisé, celui de la prostituée, trouve enfin une autre identité. Une existence à part entière et à juste titre, une représentation artistique de la femme, qui vient rompre avec l’image du passé. Ce phénomène est bien plus notable en Europe de l’est et notamment en Hongrie où les rôles homme-femme étaient plus rigides, qu’à l’Ouest. C’est ce changement que l’on voit se manifester sur ces photos du début du siècle, une recherche de soi, qui coïncidait au développement des techniques photographiques de l’époque. Les photographies de László Moholy-Nagy, André Kertész, Brassaï, Tibor Csörgeõ, Dénes Rónai, Juci Laub, József Pécsi, Nora Dumas, Ergy Landau, Rogi André, Károly Dobosi, Tamás Dobos, Alexandra Kinga Fekete, József Keresztes-Nagy, György Tóth, Luca Gõbölyös, Máté Bartha, Krisztina Sarádi, Gábor Buda, Mátyás Misetics, Péter Tímár, Balázs Telek. |
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Photographie hongroise contemporaine
Galerie Ráday Fondation Lumen |
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LE MOIS DE LA PHOTO-OFF 2010
Artiste hongroise, actuellement intéressée par les changements des intérieurs d’habitations humaines. Le sujet de son exposition de photographique est basé sur l’absence, la perte, le décès, le souvenir, l’empreinte d’une vie. Notre relation avec l’être aimé, et notre liaison avec nos mémoires. Une sorte de métamorphose, qui transforme l’espace et les objets au moment où leur utilisateur les abandonne définitivement. La photographicité de cette multitude de connexions n’est pas évidente. Elle travaille dans l’espace déserté, qui la met parfois discrètement en scène, pour pouvoir comprendre et adopter le paradoxe de la vie qui finit impérieusement. |
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Photographies de Jean-Pierre Pedrazzini
Né à Paris en 1927, le photographe Jean-Pierre Pedrazzini entre à Paris Match où il réalise de nombreux reportages sur l’Europe de l’Est. C’est ainsi qu’il arrive en Hongrie le 27 octobre 1956, pour photographier un peuple alors en pleine insurrection contre l’occupation Russe et le communisme. Le lyrisme dégagé par les paysages d’un Budapest en ruine s’incarne dans les gestes de résistance d’un peuple combattant pour sa liberté. La qualité exceptionnelle du témoignage photographique tient sans doute au fait que le photographe ne fut pas seulement observateur des évènements, mais aussi un acteur solidaire de la cause hongroise. Jean Pierre Pedrazzini est mort à 29 ans, tué à Budapest alors qu’il tentait de secourir des blessés. |
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« à la Hongroise, sans goulache »
La Galerie Várfok et la Galerie Keller soignent depuis plus de deux ans une relation artistique étroite, laquelle a déjà été scellée par plusieurs expositions. Cette année la galerie hongroise fête les 20 ans de sa naissance, à cette occasion la Galerie Keller de Paris offre offrir une sélection de saveurs artistiques particulières et puissantes de l’ensemble varié des artistes appartenant à la Galerie Vàrfok. La Galerie Várfok fonctionnant au pied du quartier du Château de Budapest et la Galerie Keller siégeant non loin de la Bastille à Paris soignent depuis plus de deux ans une relation artistique étroite, laquelle a déjà été scellée par plusieurs expositions. Cette année la Galerie hongroise fête les 20 ans de sa naissance, en tant que l’une des premières galeries contemporaines privées hongroises. Son cercle d’artistes permanent rassemble á côté de grands noms de l’art contemporain hongrois des artistes internationaux aussi, dont plusieurs sont liés par des rapports étroits á la France. Le commissaire de l’exposition à être présentée à la Galerie Keller de Paris en automne vise à offrir une sélection de saveurs artistiques particulières et puissantes de l’ensemble varié des artistes appartenant à la Galerie Vàrfok. L’accent de l’exposition de groupe sera mis sur des artistes hongrois: Zsuzsi Csiszér, László Gyõrffy, István Nádler, Sándor Rácmolnár – les quatre artistes incarnent des tendances picturales, des techniques et des générations tout à fait différentes. Le but est de proposer une dégustation pittoresque de l’art contemporain hongrois allant du direct au visuellement vibrant, en passant par le quotidien métamorphosé en lyrique ou intensifiée par des plans méditatifs. |
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FIAC 2010 - Foire d'art
La galerie hongroise Vieospace, représentant Tamás Komoróczky, Gigi Scaria et Eszter Szabó fera partie des exposants de la 37ème édition de la FIAC. Fondé en 1974, la FIAC est une foire internationale attirant plus de 80 000 visiteurs par an dédiée aux arts visuels du XXe et du XXIe siècle, de l'art moderne à la création émergente. Tous les médiums sont représentés : peinture, sculpture, installations, vidéos, films, multiples, performances, arts numériques, ainsi que le design. La 37ème édition de la FIAC aura lieu du 21 au 24 octobre au Grand Palais, à la Cour Carrée du Louvre et aux Jardins des Tuileries. |
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Judit Reigl - 60 ans de peinture
Cette rétrospective présente de manière chronologique les grands moments qui jalonnent la carrière de Judit Reigl, et permet de rendre hommage à une artiste dont le parcours se situe à l’écart des modes mais croise cependant tous les questionnements de la peinture contemporaine. Après avoir suivi les cours de l’Académie des Beaux-Arts de Budapest de 1941 à 1945, Judit Reigl reçoit une bourse pour partir en voyage d’étude en Italie. Ce séjour initiatique durera trois ans et sera l’occasion de rencontrer les œuvres qui sont à l’origine de son art tout en questionnant l’actualité de sa propre création. A son retour, Judit Reigl (née en 1923 à Kapuvár) décide de quitter définitivement son pays natal, la Hongrie, pour la France. Après huit tentatives, elle réussit à traverser le « rideau de fer » et arrive finalement à Paris le 25 juin 1950. |
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André Kertész
André Kertész (Budapest, 1894 - New York, 1985) n’a jamais vu son œuvre faire l’objet d’une véritable rétrospective en Europe, bien qu’il ait fait don de tous ses négatifs à l’État français. Il est pourtant l’un des photographes majeurs du XXe siècle tant du point de vue de la richesse de son œuvre que de la longévité de sa carrière. Pour la première fois, une exposition monographique consacrée à André Kertész réunira un ensemble conséquent d’épreuves et de documents originaux qui permettront d’explorer les différentes époques de sa vie et de son parcours d’auteur. Commissaires : Michel Frizot et Annie-Laure Wanaverbecq Exposition organisée en partenariat avec l’Institut Hongrois de Paris et présentée dans le cadre du Mois de la Photo à Paris, novembre 2010 |
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Pécsi Mûhely Pour mettre l’accent sur la ville de Pécs, Capitale européenne de 2010, l’Institut hongrois de Paris présent le groupe artistique « Pécsi Mûhely ». Le « Pécsi Mûhely » (1970-1980), studio artistique de Pécs géré par Ferenc Lantos, regroupait des artistes comme Tamás Aknai, Ferenc Ficzek, Károly Halász, Károly Kismányoki, Sándor Pinczehelyi, Lajos Szelényi et Kálmán Szíjártó. Inspirés par le Bauhaus et les tendences européennes de l’époque: le land art et l’art conceptuel, ils travaillaient sur le renouvellement de la culture visuelle, de la langue visuelle, des traditions avant-garde et constructivistes hongroises.
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Tibor Gyenis : Self
Tibor Gyenis (1970- ) Photographe, peintre et sculpteur hongrois. Il est né à Pécs où il termine ses études sous la direction d’Istvan Bencsik et de Gyula Konkoly à l’Université Janus Pannonius. Il travaille ensuite à Berlin entre 1997-99 et en même temps il expose régulièrement en Hongrie (au Musée Ernst, à la galerie Duna, à l’Université des Beaux-Arts etc.). Dans son travail, il laisse libre cours à son imagination : ses libres associations du quotidien et de la mythologie sont remplies d’humour et reflètent une vision du monde unique. Tibor Gyenis crée des photographies construites. Des diapositives représentant avec minutie un environnement aménagé, transformé par ses soins. Il construit des installations précaires à partir de lattes et de boîtes ou remodèle un site déjà existant. Il reproduit l'ondulation de l'eau dans un paysage enneigé ou trace des courbes de niveau en plastique dans une forêt brûlée. Témoins d’une lutte absurde avec les matériaux et les structures, ses installations et collections d’objets n’ont pourtant rien d’éphémère, de précaire. Tout en paraissant si bien s’intégrer au paysage, ces espaces minutieusement composés sont au seul service de l’objectif. Dans ses œuvres de jeunesse, au travers de trucages et procédés optiques empruntés au monde du théâtre, il mettait en question la médialité. Pourquoi ponce-t-on une paire de rails rouillés pendant des heures quand le même effet pourrait être obtenu avec des techniques numériques en quelques minutes ? Quelle est l'essence d'un comportement éthique pour un artiste ? A travers ses réalisations, Gyenis s’interrogeait sur la volonté de création. Dans ses œuvres récentes, la photographie joue le rôle d'un catalyseur qui permet de présenter et d'interpréter les processus psychiques et les événements sociaux. Le regard est ironique et critique. Dans le cas de la photo « Self », il est impossible de déterminer si ce terrible amas d’objets sort du coffre ou si c'est la voiture qui essaie d’échapper à ce serpent obstiné. Une métaphore éclatante de l’individu otage de ses précieux biens matériels qui vivent leur propre vie. En regardant l’exposition, on se demande, inquiet, quel spectacle nous accueillera le lendemain au bureau. Peut-être, une image mystérieuse sortira de l’imprimante en panne. Sommes-nous toujours capables de comprendre ce qui se passe autour de nous ? Pouvons-nous toujours contrôler ces mécanismes ?
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Chefs d’œuvres de porcelaine et d’argile
Centre de création et de formation de réputation internationale, le Studio de céramique de Kecskemét a été fondé il y 35 ans par János Probstner pour se libérer des entraves historico-idéologiques imposées aux artistes de l’Europe de l’Est. Depuis sa création, le studio n’a cessé de collectionner les œuvres contemporaines et rassemble aujourd’hui près de 4000 pièces, créées par plus de 500 artistes originaires de 45 pays différents et des 5 continents. Les meilleures œuvres hongroises de cette collection exceptionnelle seront présentées lors de l’assemblée générale de l’Académie internationale de céramique au mois de septembre à Paris.
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VERA MOLNAR, 86
Le 4 septembre 2010, une nouvelle galerie d’art contemporain ouvre ses portes à Paris, dans le Marais, au 7, rue Saint-Claude : la galerie TORRI. Romain Torri, directeur de la Galerie Patricia Dorfmann depuis trois ans et conseil d'une importante collection Suisse est à l’initiative de ce projet. Entre le quartier de Belleville proposant une alternative géographique aux jeunes galeries et celui du Marais, Romain Torri a choisi de s'installer dans l'un des derniers espaces disponibles de la rue Saint-Claude (3ème arr.) qui accueille désormais d’importantes galeries d’art contemporain de la rive droite. Philippe Jousse et Art:Concept ont récemment quitté la rue Louise Weiss pour s'y installer. L'objectif de cette nouvelle galerie est de proposer un lieu d'échange avec des artistes contemporains « La mondialisation, qui a son corollaire dans l'art, nous oblige à penser différemment l'offre artistique ainsi qu’à élargir le champ de nos interlocuteurs. Je ne crois pas que l'émergence de scènes artistiques dans d'autres régions du globe (ndlr. Chine, Inde, Moyen-Orient, Amérique du sud) soit un appel d'air pour les artistes occidentaux. Je crois plutôt à un rééquilibrage du marché de l'art induit par une confrontation d'idées à l'échelle mondiale ; c'est à dire la fin de la suprématie de la pensée critique occidentale dans le débat sur la préfiguration du monde ». Romain Torri entend également assumer des partis pris historiques inattendus de la part d'une jeune galerie. Déjà, en mai et juin derniers, sur une invitation de la Galerie Patricia Dorfmann, il propose une exposition personnelle d’Hamish Fulton, artiste conceptuel britannique absent de la scène française depuis plus de quinze ans, qu'il représente désormais en France. |
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Travaux de restauration de l'intégration VASARELY L'intégration VASARELY, qui orne le parc de la Fondation, s'apprête à retrouver son état initial, grâce à l'intervention d'un mécène. |
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András Péter Nándor - Névai |
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Seconde Nature
Maryse JOISSAINS-MASINI |
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DE L’ART CINÉTIQUE À L’ART NUMÉRIQUE
EXPOSITION DE |
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András Halász – New York - Budapest - Paris
Andras Halasz artiste hongrois, professeur à l'université des Beaux-Arts de Budapest, exposera ses œuvres à l'Orangerie du Sénat, jardin du Luxembourg du 17 au 31 mai 2010. |
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Déploiements |
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Exposition de franyo aatoth Nous serions heureux de vous accueillir au vernissage
Les 2 Simonyi - huile sur toile, 200 x 200 cm, 2009 / photo Kálmán Borcsa © Galerie Keller |
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LES 30 ANS DU FESTIVAL
Pour cet anniversaire, le festival Mai-Photographies fait peau neuve et devient biennal à partir de 2010 ! L’association Aktinos en charge de l’événement depuis dix ans ouvre, une année sur deux, sa galerie à Quimper pour présenter une programmation libre ; la seconde année étant placée sous la thématique de la biennale. De 1980 à 2000, le festival Mai-Photographies a été organisé et programmé par l’association L’OEil Quimpérois alors dirigée par Jean-François Rospape (aujourd’hui à la galerie L’imagerie de Lannion) et Sylvain Girard. Depuis 2000, l’association Aktinos a pris la relève avec Sylvain Girard et Frédérique Aguillon. L’histoire de ces trente ans de programmation ainsi que la collection constituée par l’association Aktinos regroupant plus d’une centaine d’oeuvres rappellent la présence des plus grands de l’histoire de la photographie moderne et contemporaine : Édouard Boubat, Mario Giacomelli, Eva Rubinstein, Debbie Fleming Caffery, Connie Imboden, Bernard Faucon, Arno Minkkinen, Luis Gonzales-Palma, Ian Saudek, Bogdan Konopka, Corinne Mercadier. Ces deux derniers ont aussi été accueillis en résidence dans la ville de Quimper, tout comme Catherine Poncin, Laurent Millet ou Pascal Mirande. |